dimanche 31 décembre 2006

Pixmania, l'histoire continue

J'ai un doute. Est-ce que mon billet d'hier n'était pas clair ?
Voici la réponse que j'ai reçu ce matin par mail de la part de Pixmania :
Bonjour Monsieur,

Suite à votre mail, je vous informe que je ne pourrai donner une suite favorable à votre demande.
Je vous invite à la formuler via le formulaire "Faq" et sélectionner la rubrique "j'ai oublié mon mot de passe".
Ce qui vous permettra d'en obtenir un nouveau. Cependant, le mot de passe vous sera attribué par défaut, vous n'aurez pas la possibilité d'en choisir un.

Restant à votre entière disposition pour tout information supplémentaire,
Cordialement.
Service Clients
Je crois qu'il y a un problème de compréhension, pas vous ? Est-ce que quelqu'un avait compris que je voulais changer de mot de passe ?
Je vais leur répondre, on verra bien si on arrive à se comprendre.

samedi 30 décembre 2006

Pixmania, suite...

Je viens de laisser un message à Pixmania pour leur signaler le problème de sécurité. L'ergonomie n'est pas incitative pour leur laisser un message : un tout petit champ texte difficile à trouver, et avec un nombre de caractères limités à 700. Ce qui permet déjà d'écrire quelques phrases. Il m'en restait à peu près 50 disponibles quand j'ai validé le formulaire.
Page suivante :
Votre message a été coupé car il dépasse le nombre de caractères autorisé. Si vous souhaitez le modifier, utilisez le bouton Retour
Puis mon message théoriquement tronqué était affiché. Complet.
Du coup, je me suis dit que j'allais leur signaler cette petite incohérence, pour les aider (promis, ce n'est pas juste pour les embêter).
Interdit.
Votre question a déjà été prise en compte.
Voilà ce que le site m'a répondu quand j'ai essayé de faire une nouvelle remarque. Dommage. Du coup, je suis "obligé" de l'écrire ici en espérant pour eux qu'ils tomberont dessus.
Je crois que je vais créer un tag Pixmania pour suivre ça...

Pixmania a des progrès à faire pour la sécurité

Là, j'avoue être un peu déçu par ce site qui par ailleurs m'a toujours satisfait.
J'ai créé il y a quelques temps un album photo en ligne chez Pixmania pour pouvoir imprimer des photos, et j'en ai profité pour donner l'accès à quelques personnes concernées pour qu'elles puissent voir les photos et commander des tirages le cas échéant. Jusque là, tout va bien.
Aujourd'hui, je reçoit un mail avec l'intitulé "Untel a bien reçu votre invitation de parrainage sur Pixmania", car ils considèrent qu'un compte créé après une invitation de ce type correspond à du parrainage.
OK, très bien.
La suite du message, c'est une copie conforme de celui reçu par la personne, avec à la fin les lignes suivantes :
Vos coordonnées :
Identifiant : untel@untel.com
Mot de passe : XXXXX
N° client : 123456
Le mot de passe de cette personne est écrit en clair dans mon mail. On a déjà vu mieux...
Déjà en temps normal, j'apprécie assez peu qu'on m'envoie un mail avec mon mot de passe. Mais là, c'est du n'importe quoi !
Une des premières règles de sécurité quand on programme une application web, c'est de stocker le mot de passe crypté de façon irréversible (l'algorithme md5 fait très bien l'affaire) dans la base de données. Comme ça, il n'y a aucun risque de fuite. Et si la personne oublie son mot de passe, on en génère un nouveau de façon aléatoire, et elle n'a qu'à le modifier après s'être reconnectée.
Je croyais que ce genre de trucs faisaient partie des connaissances de bases pour un développeur.

Je vais informer Pixmania, je vous tiendrai au courant...

Edit : pour connaître la suite de l'histoire, c'est ici...

jeudi 28 décembre 2006

Fon : un chouette cadeau pour Noël

Aujourd'hui dans ma boîte mail, j'ai eu une bonne surprise (comme quoi il n'y a pas encore 100% de spam) : j'ai gagné une Fonera. Et oui, j'ai laissé mon mail chez Wikio lors de son offre, et visiblement, j'étais encore dans les 2000 premiers.
Il me reste donc à attendre 3 semaines pour me faire livrer, et je pourrais vous donner mes premières impressions sur Fon vu de l'intérieur.
En tout cas, pour l'instant, je ne peux pas dire que les points d'accès Fon soient nombreux près de chez moi.
Suite au prochain épisode...

mercredi 27 décembre 2006

95% des mails sont des spams !

C'est ce qu'explique Secuserve. Et ils prévoient que cela va atteindre 99% en 2007. Je trouve ça plutôt affolant. Même si un mail n'est pas aussi coûteux en bande passante qu'une vidéo, j'ose à peine imaginer le nombre de gigas que cela représente sur une année...
Quelque chose me dit qu'il y a des choses à inventer autour de la messagerie, une façon de réinventer le mail...

WebOS : le futur de l'informatique ?

Je suis tombé un peu par hasard sur ce comparatif de 10 WebOS (souvent au stade alpha), et j'avoue être un peu intrigué... Est-ce vraiment une bonne idée de dupliquer ainsi des applications existantes dans une version web ? Je ne suis pas sûr. Au delà de la prouesse technologique, quel est le gain pour l'utilisateur ? Bien sûr c'est dans l'ère du temps, car qu'y a t'il de plus "Web 2.0" qu'un OS dans son navigateur ? Mais quel est l'intérêt d'avoir dans son WebOS... un navigateur. C'est ce que propose EyeOS. En résumé : j'allume mon ordinateur qui a son propre système d'exploitation, je lance mon navigateur, je me connecte à mon espace personnalisé avec des applications que j'ai déjà, je lance mon navigateur simplifié et je peux naviguer. Qui a dit que le Web 2.0 simplifiait la vie de l'utilisateur ?
Alors bien sûr, je n'ai rien compris au vrai intérêt du truc, c'est ce qu'attendaient tous les gens en situation de mobilité, le rêve de tout nomade. Vous voulez que je vous dise ? J'y crois pas.
Un espace de stockage en ligne pour accéder à ses fichiers depuis n'importe où et éviter les pertes de données, j'approuve. Y ajouter un zeste de gestion de versions, j'applaudis des deux mains. Pouvoir travailler à plusieurs en même temps, façon Office Live, Google Docs et autres, c'est un vrai progrès.
Mais vouloir réinventer sans arrêt ce qui existe déjà pour en faire un version online, est-ce vraiment nécessaire ? Surtout qu'un navigateur web n'est pas prévu pour faire tourner un traitement de texte, un logiciel de dessin et un lecteur multimédia. Du coup, il y a forcément des limitations, ne serait-ce que sur la sécurité.
Je crois beaucoup plus aux RDA, les Rich Desktop Applications chères à Fred Cavazza. Une application en XUL (Mozilla) ou avec Appolo (Adobe) avec une synchronisation vers un serveur distant. Voilà pour le stockage et le versioning. Office Live ou le plugin développé par Zoho (à quand celui pour Open Office ?) pour le travail à plusieurs.
Et la mobilité dans tout ça ? Et bien il y a les clés U3, le système Framakey, les Linux bootables sur un disque externe pour les plus geeks (il y a même vu une version d'Ubuntu bootable sur un iPod)... Un peu comme si on utilisait les ordinateurs uniquement pour le hardware, comme des stations de travail évoluées...
Le grand retour aux débuts de l'informatique avec les gros systèmes Unix, finalement...

samedi 23 décembre 2006

Publicité et réseaux sociaux

Suite à mon billet d’hier, j’ai un peu continué ma réflexion sur la publicité dans les réseaux sociaux, sur le format le plus adapté.
Je disais hier que les réseaux sociaux étaient plus ou moins perçus comme des espaces privés, un lieu d’échange et de relations humaines, et qu’on n’aime rarement voir arriver de la publicité dans son salon alors qu’on discute avec des amis. Donc les publicités « traditionnelles » du web n’ont, pour moi, pas leur place dans ces nouveaux outils. Par contre, ce qui a le plus d’impact dans une discussion avec ses amis, c’est bien sûr… le marketing de la recommandation.
Je pense que les marques ont donc intérêt à développer activement de nouvelles stratégies de communication et de marketing pour pouvoir tirer partie de l’audience phénoménale des réseaux sociaux. Et de trouver comment en calculer le ROI.
En même temps, il est hors de question de faire de l’infiltration, sans quoi on verra apparaître de plus en plus de « SNAMS (Social Network Spams) » comme dirait Fred Cavazza. D’ailleurs, ce genre de comportement risque d’amener deux types de conséquences :
  • soit le réseau social est capable de filtrer et d’éliminer les « utilisateurs-publicité » en se basant sur la réactivité des autres internautes, et le buzz généré sera plutôt négatif pour la marque.
  • soit il laisse faire, et on risque de voir une invasion de ces faux utilisateurs chargés de véhiculer un message publicitaire, et une telle dérive est l’arrêt de mort du réseau.
Je pense donc que le meilleur moyen de profiter des réseaux sociaux et de faire… de la publicité 2.0. C’est à dire quelque chose de transparent, qui ose se confronter aux commentaires et au jugement des utilisateurs, et dont le produit saura passer le filtre exigeant de l’expérience.
Je sais, je suis un doux rêveur…

vendredi 22 décembre 2006

Et la Star Academy, est-ce que c’est du 2.0 ?

Oui, d’accord, je me pose de drôles de questions, mais c’est d’actualité. Après tout, le public peut participer (en payant…) et choisit ce qu’il veut. Ca crée du buzz dans les blogs et dans les journaux. C’est complètement sur-valorisé car le contenu est lamentable, mais ça rapporte des sous quand même… De bons indices pour un truc 2.0, non ?
Le seul hic, c’est l’intérêt pour le public. J’ai beau chercher, je ne vois pas…

Un rapide mot sur les réseaux sociaux

Après quelques jours de silence (à cause de la course aux cadeaux avant Noël...), voici un petit billet sur les réseaux sociaux.
Cet article sur Ecosphère offre un regard intéressant sur la non-acquisition de FaceBook par Yahoo. Ce qui m'intéresse le plus, dans l'histoire, c'est le retour d'expérience des annonceurs qui déplorent des taux de clics très mauvais et un taux de transformation plus faible encore, même quand les produits mis en avant sont tout à fait adaptés à la cible.
Cette information pose une question importante : comment les internautes s'approprient-ils ces espace sociaux ? Les statistiques montrent bien que les membres viennent de façon régulière, qu'ils passent du temps sur ces sites, et pourtant ce ne sont pas des bons consommateurs de publicité. Bien sûr, il y a l'éternelle question de l'âge et du pouvoir d'achat des jeunes. Mais là encore, certaines idées bien ancrées ont déjà été mises à mal (52% des utilisateurs de MySpace auraient plus de 35 ans).
Ne faut-il pas chercher plutôt une explication "affective" ? Après tout, des publicité dans Netvibes seraient vécu comme une réelle intrusion par les utilisateurs qui considèrent ce service comme un espace "privé". Je pense que quelque chose de similaire se passe dans les réseaux sociaux généralistes. Les utilisateurs sont invités à créer des communautés, à se mettre en relation, échanger, discuter... La publicité a t'elle sa place ici ? Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part j'apprécie assez peu les gens qui font la tournée des bars pour vendre des trucs ou distribuer des tracts publicitaires et qui interrompent la discussion avec les copains.
Une publicité dans un réseau social, c'est un peu pareil, je trouve. Peut-être qu'il faut accepter qu'il existe des limites à la monétisation, et que les relations humaines (même dans un espace virtuel) font heureusement partie de cette catégorie.
Cela dit, je crois que les réseaux sociaux n'ont pas fini de nous surprendre, et qu'un bon nombre d'entre eux va disparaître dans les prochains mois.

lundi 18 décembre 2006

J'adore les interfaces riches et la compatibilité

Je sais, je suis un peu utopique...
Bon, ce billet-ci sera peut-être un tout petit plus technique que les précédents, mais je vous avez prévenu que je causerai aussi de programmation, non ?
Toujours est-il que je suis en train de développer certains éléments de l'interface de Kappea pour lesquels je souhaite une ergonomie un peu plus sympa que ce qui est possible en simple HTML. Pas d'hologrammes en 3D qu'on contrôle avec le regard, non, juste un formulaire un peu amélioré...
Premier réflexe : XHTML, AJAX, CSS, en me basant sur la librairie JQuery (qui, soit dit en passant, est vraiment bluffante). Ca fonctionne. Sous Firefox. Safari passe encore assez bien. Internet Explorer, c'est une autre question. Et ce que j'aime dans la programmation, ce n'est d'accumuler les petits hacks pour espérer avoir une appli qui fonctionne partout. En plus, il faut que j'y ajoute des éléments graphiques. Je me suis donc tourné vers d'autres solutions RIA.
J'aime bien le XUL, mais il paraît que Firefox n'a pas encore tout à fait 98% des parts de marché. Il reste donc Flash et ses dérivés, à savoir Flex et OpenLaszlo. Au delà du débat "Open Source c'est mieux ou pas", je préfère voir la richesse des composants et la facilité de développement.
Côté composants, ma première impression est de mettre ces deux plateformes sur un pied d'égalité. Il y a bien sûr quelques nuances, mais rien de très important. C'est vrai que j'apprécie le support de CSS et la possibilité d'échanger des données dans un format plus léger que le XML (qu'en est-il du support de JSON ?) pour Flex, mais des critères plus importants manquent de part et d'autre. Par exemple un live search digne de ce nom, qui permet de faire une recherche dans des données distantes depuis un simple champ texte...
Ensuite, côté documentation, c'est toujours le même principe : on a droit au Hello world assez inutile pour un programmeur, puis des tutoriels pour expliquer chaque composant avec son utilisation simple.
Et puis à côté, une super application est mise en avant, un truc hyper-complet pour lequel on peut voir les sources, mais pour comprendre, c'est une autre question. Ce que j'aimerais bien, c'est un tutoriel dont le but soit de faire une application complexe, et où chaque étape est expliquée. Comme ça, on peut prendre les morceaux qui nous intéressent.

Bref, toujours est-il que je ne sais pas encore ce que je vais choisir comme solution, mais je vous tiendrai au courant.

PS: si quelqu'un a des ressources sur une des deux plateformes, je suis preneur.